Brugelette

Des silex retrouvés aux hameaux de Bolignies et de Frésignies attestent que la vallée de la Dendre orientale à Brugelette fut habitée dès la préhistoire. Le nom du village apparaît en 1070. Quatre seigneuries se partageaient son territoire : celle de Hérimez (possession des Gavre, puis des Looz, des Walcourt – Rochefort, des Jauche – Mastaing, et enfin des Ongnies), celle de Brugelette (à la famille du même nom, puis rattachée au XIVe siècle à celle d'Hérimez), celle de Bolignies (qui échut également aux Mastaing) et celle de Brakel ("Bragues"). Des communautés religieuses y prospèrent : l'hôpital de Wisbecq (avant 1243) repris en 1406 par des Soeurs Grises, le collège des Jésuites français de 1835 à 1853, orphelinat des Soeurs de l'Enfant – Jésus (l'héroïne Gabrielle Petit y fut pensionnaire) et aujourd'hui Institut Sainte – Gertrude ; les Bogards installés à Saint – Nicolas d'Hérimez et remplacés en 1569 par des Carmes dont le couvent, supprimé en 1796, fut ensuite repris par des Récollectines (1901), puis par des Carmélites (1929 – 1956). A côté des activités agricoles, Brugelette a connu, dès le XIVe siècle, de petites industries.

En 1836, une première sucrerie y fut installée. Le choeur de l'église (1557) paré de monuments funéraires des Jauche – Mastaing se signale à l'attention, ainsi que les vestiges du château d' Hérimez (rue du Moulin) édifié au XVIIIe siècle par le grand architecte Dewez.


Monument funéraire des Jauche-Mastaing
dans l'église de Brugelette

Une chanson pour brugelette: C'est la vie

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